Saint-Urbain s'apprête à intégrer les minimaisons sur son territoire, devenant ainsi la première municipalité de Charlevoix à offrir un quartier résidentiel dédié à ces petites habitations.
Cette initiative est perçue comme une avancée essentielle pour l'avenir.
Vincent Beaulieu, de Construction Rosaire Guay, estime que beaucoup de municipalités vont suivre cette tendance en développant des projets similaires pour rendre les logements plus accessibles aux jeunes familles locales.
La deuxième phase du développement résidentiel Au coeur du village comprend 22 terrains, et Construction Rosaire Guay est en charge de ce projet ambitieux.
Beaulieu explique que ce projet répond à une demande croissante, surtout avec la montée des coûts et les difficultés d'accès à la propriété. Les gens cherchent des solutions leur permettant de vivre sans être submergés par des paiements hypothécaires.
Une minimaison modèle a été présentée pour l'occasion, conçue sur mesure selon les besoins des clients, avec des options pour des chambres, une cuisine, une salle de bain et un sous-sol, à partir de 159 000 $.
Ces minimaisons, mesurant 12 pieds par 40, respectent les dimensions maximales autorisées.
Depuis l'annonce du projet, la demande est forte. D'autres villes de Charlevoix, comme Baie-Saint-Paul et Petite-Rivière-Saint-François, ont également approuvé ce type de construction.
Cependant, Beaulieu remarque que les règlements municipaux et l'infrastructure en place peuvent parfois freiner l'adoption de ces nouvelles habitations.
Une ouverture publique est prévue pour mi-août, et si les permis nécessaires sont obtenus, les premières mini maisons pourraient apparaître sur la rue des Basques dès 2025.